Le droit de ne rien faire

N’oubliez pas une chose, votre enfant à le droit de rêvasser.
Rêvasser, c’est imaginer.
L’hyper stimulation n’est bonne pour personne et n’amène rien de bon, vous n’êtes pas là pour le stimuler, mais plutôt pour mettre en place un environnement favorable et pour réunir les conditions adéquates à son développement.

Votre enfant a le temps pour la batterie. Le fait que le marché chinois grandisse ne doit pas forcement vous obliger à l’inscrire à des cours d’initiation de cette langue à partir de 2 ans.

En collectivité, c’est ce que l’on appelle le jeu libre, en « opposition » avec les activités encadrées. Ce qui donne envie à l’enfant d’apprendre, c’est le plaisir qu’il a de faire les choses.

Voici une citation d’un psychosociologue, Jean Epstein :
« L’enfant joue sa vie. Il ne joue pas pour apprendre mais apprend parce qu’il joue. »

2 réponses sur “Le droit de ne rien faire”

  1. C’est clair, ils ont bien le temps de faire des ateliers à tire-larigot.
    J’ai une copine dont le fils ne va pas à la crèche le mercredi pour suivre une initiation d’Anglais, à 3 ans, je trouve ça un peu dingue!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.